Données d’entrée
Les informations ci-dessous correspondent aux étapes dans l’onglet “Data” de qCEPHEE.
Paramètre du projet
Il est necessaire de définir un dossier de travail où seront stockés certains fichiers résultats par défaut (select work path) . Un système de projection doit aussi être renseigné, il sera attribué à l’ensemble des couches créées. Cela permet aussi d’attribuer un système aux couches .asc qui n’en disposent pas. Les données de MNT et de réseau hydrograpgique doivent être dans le même système. La conversion peut se faire avant l’utilisation de CEPHEE dans Qgis.
Modèle numérique de terrain
Le logiciel nécessite des dalles de modèle numérique de terrain. Pour lire et traiter ces données, la librairie pyshed est utilisée. Elle permet de lire des rasters de données au format .asc , .tif ou .tiff. Afin de pouvoir travailler sur des zones étendues, de l’ordre de bassin versant, il est possible de ne pas importer les données mais uniquement les chemins d’accés du répertoire contenant toutes les dalles. Les dalles MNT doivent être dans un seul dossier. C’est le nom de ce dossier qui doit être donné dans le paramètre select DEM path ou en cochant l’option path to folder sur l’interface. L’extension des fichiers doit aussi être précisées ce qui permet de mettre dasnle même répertoire des dalles .asc et un fichier .tiff qui serait la fusion des autres. Dans un premier temps, la lecture de l’emprise de toutes les dalles MNT est faite même s’il n’y a qu’une seule dalle.
Il est également possible de fournir un MNT sur un rster uniques en utilisant le choix QGIS layer. La couche doit être importée au préalable dans QGIS.
L’option FindCatchment n’est pas accessible par l’interface , elle permet de déterminer la liste des dalles qui sont directement liées à l’exutoire, sinon l’ensemble des dalles sera lu à chaque traitement. Pour cette sélection , un polynome doit définir la zone totale, il doit être nommé “boundary_domain.shp” est mis dans le répertoire de travail. Cependant, si l’utilisateur connait les dalles utiles, il vaut mieux déjà faire une sélection des dalles dans le bon dossier. Les métadata sont stockées dans une liste DEM_stack dans le même ordre que les dalles MNT. Une variable contenant les dalles sélectionnées agrégées à la résolution resolution (DEM resampling resolution) est ensuite créée ainsi que les cartes de direction et d’aire drainée. La résolution doit être adaptée à la taille du BV pour limiter la taille des matrices. Les cartes crées sont sauvées dans le répertoire de travail et s’affichent dans Qgis.
Réseau hydrographique
Il est possible de réaliser des modèles avec ou sans connaissance a priori du sysème hydrographique. Pour les 2 applications visées, il est nécessare d’avoir une ligne décrivant le réseau, c’est à dire l’axe découlement principal. Cependant, il est possible d’utiliser des lignes obtenues de différentes manières (NetworkType):
utilisation d’un shapefile existant: il faut spécifier le fichier dans la variable ‘riverpath’ ou l’importer dans les couches accessible avec qCEPHEE.
Si le fichier importé est issu de la BD carthage ou Topage , il sera détecté et les champs suivants seront remplis: + l’identifiant ‘gid’ + le code de l’entité hydrolographique, ‘CdEntiteHy’, + l’ordre du tronçons ‘Classe’, + le nom de la rivière ‘NomEntiteH’, + la ligne centrale ‘geometry’ , au format shapely LineString Une colonne ‘reach’ est ajoutée et initialisée à 0. Elle permettra de discriminer les différents tronçons d’une même rivière. Les points (X,Y) définissant la ligne sont au format LineString ou MultiLineString. Les MultiLines sont converties en ligne en ajoutant une ligne dans le dataframe issu de la lecture du fichier .shp.
L’ordre maximum dans le réseau est fixé par la variable Classe. Il n’est opérationnel que pour des données issues de la BD carthage. L’ordre de chaque tronçon est directement lu dans le dataframe issu de la lecture de la BD Carthage.
en calculant un réseau à partir du MNT : lorsque l’option “compute river” est active, le réseau hydrogrpahique est calculé par pysheds en fixant un minimum d’aire drainée.
Dans ce cas il est nécessaire d’avoir préciser un exutoire. Cet exutoire peut être sélectionner sur la carte à l’aide du bouton select from map.
Les points définissant les lignes sont ensuite projetés sur le MNT. On peut soit interpoler la valeur des points de la ligne à partir des données des pixels soit directement prendre la valeur correspondant à la projection de la ligne sur le raster du MNT. La méthode la plus pertinente dépend de la résolution du raster. L’interpolation doit être utilisée pour des rasters peu résolus ou des MNT sous forme de nuages de points (en cours de développement). On associe ainsi une cote Z à chaque point. Si les points sont en dehors des dalles MNT, la coté est alors de 0. Les cotes des lignes servent à ordonner le réseau de l’amont vers l’aval dans la méthode order_network. Les tronçons à l’aval de l’éxutoire sont éliminés. Le sens est donnée par la pente entre les extrémités. Un nouveau geodataframe (hydro network ordered) est créé et sera celui utilisé par la suite. Une distance (minDistjunction) est prise en compte comme minimum pour identifier 2 tronçons connectés dans le sens amont-aval. Les lignes correspondant à la même rivière sont fusionnées. Un identifiant de tronçon (reach) est attribué de façon croissante à chaque rivière de l’aval vers l’amont.